Court métrage 3D : Jotun (Supinfocom)
2
sept
2009
Ce court métrage 3D au nom de Jotun se démarque des productions habituelles qui sortent de l’école Supinfocom.

En effet, réalisé au sein de l’école Supinfocom Arles en 2007, Jotun nous plonge dans un univers médiéval-fantastique, plus précisément avec des vikings.
C’est au bout de plus d’un an et demi que Francois Mauge, Vladimir Eskandari, Jean-Denis Coindre et Vincent Schneider ont pu donner vie à leur écrit. Et comme d’habitude c’est dans la suite de billet que vous pourrez découvrir les 6 minutes de ce court métrage.
Pour en savoir plus vous pouvez consulter le site officiel du court métrage Jotun.
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Je suis passionné par la 2D et la 3D, la technique, l'image, l'animation, le divertissement et la technologie.




Jeriko
7 septembre 2009 à 13:42
Le court-métrage est plutôt bon, dans l’ensemble, comme souvent avec les productions de Supinfo, mais il y a néanmoins quelques détails qui pêchent.
Tout d’abord l’anim, qui est à plusieurs moments assez raide et pas naturelle (ce qui est d’autant plus flagrant vu le traitement presque photoréaliste du film – je passe d’ailleurs sur l’esthetique de Jotun, moi j’accroche pas trop, mais c’est un choix personnel).
Ensuite, le traitement de l’histoire, finalement pas très claire: Il découvre que la relique qu’ils gardaient à disparu, il part a Jotunheim, la terre des géants nordiques pour la recuperer, jusque là, ça va. Mais là ou je trouve que l’histoire dégringole en un espece de Deus ex machina, c’est qu’il affronte un « souvenir » d’une bataille contre un géant, et c’est en frappant le marteau qu’il crée la relique. Ca aurait pu etre autrement utilisé je pense (par exemple, pourquoi un morceau de metal – ou de pierre, ce n’est pas tres clair pour moi – de cette taille a pu disparaître comme ça – il y a des corbeaux dans le film, mais ca m’etonnerait que ce soit eux qui l’ai embarqué- et comment se fait-il qu’il le retrouve en eclatant justement le marteau d’où il provient).
Toute la symbolique viking est assez rapidement traitée, plutôt en surface.
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